20 ans à programmer sur AS/400. Sur cette machine j'ai développé, débogué, maintenu, et même passé le bug de l'an 2000. En 20 ans j'ai écris, modifié, réparé, des cathédrales de codes. Il y aurait tellement à dire. Une autre vue (vie) et quelques surprises se cachent sous le capot (pour ceux qui iront voir le code source à l'aide du bouton ci-dessus). Surfer sous la surface, entre les lignes de codes.

Afficher/Masquer le menu principal AS/400

Menu principal d'un AS/400



Un de mes collègues avait dit vouloir se faire tatouer ce menu sur le dos ou la poitrine. L'a-t-il fait ? Je l'ignore. J'ai quitté cet écosystème en 2007 en arrivant au Canada. Ca fait tellement bizarre de revoir cela ^^. Le temps a passé, le plaisir et le défit de programmer sont toujours la.


Au début du web on apprenait en regardant le code source. Le code parvenait au navigateur qui l'affichait. Puis on s'est mis à programmer coté serveur. Le code dynamique n'est plus visible coté client, il s'exécute sur le serveur qui renvoi ce qu'il faut afficher. L'habitude et le réflexe d'aller voir les sources s'est perdu.


De nos jours l'IA (en tant qu'assistant de programmation) rend le développement confortable. Elle soulage de taches laborieuses, laissant (éventuellement) plus de place à la créativité. Encore faut-il être précis, savoir exactement ce dont vous avez besoin et l'exprimer clairement, sinon elle vous fera perdre du temps.


Il restera toujours une place pour des développements personnels, créatifs, gratuits, esthétiques. Comme des bouteilles à la mer, lancés dans l'océan du web, phagocités par des nuées de robots avides. Ephémères parcelles d'humanité, perdues au hasard de cet univers numérique.